Rendons à César ce qui appartient à César, et à chaque serial killer (un quoi ? ) ses victimes :
A. Emile Louis 1. Des taspés
B. Jack L’éventreur 2. Des mémés riches
C. Arthur Bishop 3. Des handicapées
D. Thierry Paulin 4. Des pitits garçons
Rendons à César ce qui appartient à César, et à chaque serial killer (un quoi ? ) ses victimes :
A. Emile Louis 1. Des taspés
B. Jack L’éventreur 2. Des mémés riches
C. Arthur Bishop 3. Des handicapées
D. Thierry Paulin 4. Des pitits garçons
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Redonne à chaque personnalité son lieu de noyade ! (réponses au prochain numéro )
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J’ai trouvé ma nouvelle idole !
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J’ai détesté “Sex and the city : le film”. Oui, désolée, les filles, j’ai l’ai trouvé grotesque. Pourtant, dans une insconsience que je prenais pour de la prudence, j’avais demandé à toutes mes copines, cousines, tantes, voisines, collègues, ce qu’elle pensaient du film avant d’aller le voir à mon tour. Et leur avis, à ma grande surprise était unanyme : “Ouais, il est trop bien et en plus dedans y’a de beaux habits !”. Certaines avaient même ajouté, enthousiastes :” Comment que j’ai trop rigolé!”. Hélàs, trois fois hélas, grande fut ma déception : un scénario plus fin qu’un talon de sandale Prada, un jeu d’actrices plus plat que les fesses de Victoria Beckham, le tout pour deux heures trente plus ennyeuses qu’un match PSG-Dijon (ah zut, j’ai peut-être mal choisi ma comparaison là…)
Mais ce n’est pas tout. Car ce film réussit le tour de force d’être à la fois soporifique ET révoltant. Résumons. Que nous dit “Sex and the city” ? C’est simple : les femmes sont de grosses dindes qui n’ont que deux buts dans la vie :
Une vieille blague sexiste qui fait beaucoup rire mon tonton dit ceci :
-”Savez-vous comment rendre votre femme heureuse ?”
-”C’est simple, faîtes aggrandir la cuisine”.
Ici, pour faire plaisir à sa Carrie adorée, Mr Big fait aggrandir le dressing qui manque de défaillir en découvrant la surprise…belle évolution…On applaudit toutes de nos deux mains impéccablement manucurées.
Alors bien sûr, le film évoque un autre chemin possible avec le personnage de Samantha, une femme libérée et indépendante…pff ! Libérée, mon oeil et indépendante euh…mon oeil aussi ! Samantha Jones subit. Elle reste prisonnière de sa dépendance au sexe (je n’aime pas le mot “nymphomanie”). Dans la série Sam est attachante, dans le film, elle est pitoyable et on lui devine un destin de vieille radasse liftée et esseulée. Et je ne parle même pas de Charlotte et de ses petits cris stidents qui donnent envie de la giffler à chaque réplique. Charlotte, pauvre petite fille riche, est l’héroïne de la scène la plus vulgaire du film : dans un palace mexicain, la gourdasse ose ouvrir la bouche sous la douche…erreur fatale ! Comme chacun sait, le Mexique, ça craint un max et l’eau n’y est pas potable…vous imaginez la suite : petits bruits de prouts très suggestifs, et commentaire élégant de Carrie : “Ma chérie, tu t’es chié dessus !”
Quid des hommes ? Il y en a trois dans le film (je ne compte pas les homosexuels bien sûr) :
Mr Big, le salaud qui a peur de l’engagement
Steeve, le faible qui moufte pas devant madame mais qui la trompe mais qui regrette
Harry, le sympa (parce que quand on est gros et chauve, on est forcément sympa, c’est connu) qui ne dit pas plus de trois mots.
Plus cliché, tu meurs. Mais à la limite, notre sympathie, notre empathie, se porte naturellement vers eaux, pauvres bougres, qui ne comprennent rien à leurs bonnes femmes.
Beaucoup ont loué “Sex and the city : le film” pour sa prétendue modernité. Il n’en est rien. En faisant des femmes à la fois des pétasses insupportables et les victimes des hommes, il marque un bond en arrière d’autant plus désolant qu’il semble être approuvé par une grande partie du “sexe faible”. 
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